La lettre de suicide Kurt Cobain à son ami imaginaire

2 517 vues

suicide de Kurt Cobain

Leader charismatique de l’emblématique groupe de rock Nirvana, le chanteur américain Kurt Cobain est retrouvé mort dans sa maison de Seattle le 8 avril 1994. Malgré les thèses d’homicide, la police annonce officiellement que le guitariste s’est tiré lui-même une balle dans la tête 3 jours plus tôt. À cet effet, l’auteur-compositeur aurait laissé une lettre d’adieu à un ami d’enfance imaginaire nommé Boddah.

« To Boddah », la lettre d’adieu de Kurt Cobain

Adressée à un ami d’enfance qu’il se serait créé, la lettre d’adieu de Kurt Cobain commence par évoquer la musique et le rapport que l’artiste entretient avec elle. Le leader de Nirvana est parti d’une scène qui s’opposait à toute notion commerciale, le grunge, pour connaître un fulgurant succès entre la fin des années 80 et le début des années 90. Cependant, il semblait ne pas trop apprécier ce succès, notamment le grondement de la foule une fois en coulisses, ou encore lors de l’extinction des projecteurs, comparativement à Freddy Mercury qui y prenait beaucoup de plaisir.

L’auteur décrit de la tristesse tout au long de sa note, avec un surplus, et pas des moindres, d’amour pour les autres. Son amour pour l’humanité, notamment pour son épouse Courtney Love et sa fille Frances, le déchirait par rapport aux bouffées de déception et de haine qui le traversaient. Il ne ressentait plus de passion et préféra se consumer plutôt que de s’éteindre à petit feu. Il finit la lettre par des encouragements adressés à sa femme qu’il a invitée à « continuer » pour leur fille dont l’existence sera plus heureuse sans lui.

Les derniers mots de la lettre restent dans les mémoires, en référence à la fameuse chanson de Neil Young :

 » It’s better to burn out than to fade away.  » (« Il vaut mieux s’épuiser que disparaître. »)

Courtney Love, veuve et criminelle ?

Selon les déclarations des témoins de l’époque, des images d’archives et l’enquête du détective Tom Grant, la théorie de l’assassinat de la rockstar semble réelle. En effet, cet ancien policier clame haut et fort dans un documentaire du réalisateur Benjamin Statler, que la mort de Kurt Cobain n’est pas un suicide, mais un acte criminel, et que la veuve Love ne serait pas innocente dans l’affaire. Plusieurs détails concordent avec la thèse de l’assassinat :

  • L’arme du crime ne portait aucune empreinte alors que la rock star ne portait pas de gants.
  • Le leader de Nirvana avait 1,52 mg/l d’héroïne dans le sang, une dose trop élevée pour appuyer sur la gâchette.
  • La police a retrouvé en 2014 une autre lettre de l’artiste dans laquelle il n’etait pas tendre avec sa femme qu’il qualifiait de « salope pleine de boutons qui pompe tout votre argent pour se droguer et se prostituer« .

Par ailleurs, l’électricien qui a alerté la police a été engagé par la veuve Love. Aussi Hank Harrisson, le père de celle-ci affirme depuis toujours que sa fille a orchestré, puis déguisé en suicide, le meurtre de Kurt Cobain décédé à l’âge de 27 ans.

Répondez à ce commentaire :)

Votre adresse ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser les balises HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>